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blackhistory

John Henry Clavell Smythe, from RAF War Hero to Solicitor General of the Republic of Sierra Leone

17 Octobre 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #sierra leone, #blackhistory, #ENG

John Henry Clavell Smythe, from RAF War Hero to Solicitor General of the Republic of Sierra Leone
John Henry Clavell Smythe (1915-1996) is a descendant of The Sierra Leone Creole people, also called Krios, who were freed African American, West Indian and Liberated African slaves who settled in the Western Area of Sierra Leone between 1787 and about 1885.
 
Smythe  was born in Freetown and served in the Sierra Leone Defence Corps. Following the declaration of war in 1939, he volunteered for the British Royal Air Force (RAF), training as a navigator officer.
 
A year later he became navigator of a bomber squadron before being promoted to flying officer.
 
Smythe served on 27 bomber missions for the RAF in Germany and Italy. In 1943 he was taken prisoner after being shot down by enemy fighters. He spent 18 months in a German prisoner of war camp until the camp was liberated by the Russians in 1945.
 

At the end of the war, Smythe helped organise the return of West Indian RAF men from leave on the Empire Windrush. He later became a practising barrister, married his Grenadian sweetheart, Violet Wells Bain and moved back to Freetown where he had an illustrious career and was appointed as Solicitor General of the newly independent nation of the Republic of Sierra Leone in 1961.

 
In 1993, when he retired from public service in Sierra Leone, he moved with his family to Britain, where he died in Thame, Oxfordshire on 9th July 1996 and was buried in St. Mary’s Church Cemetery. He was survived by his wife and his five children.
 
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L'héroïne nationale jamaïcaine Queen Nanny

13 Octobre 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #queennanny, #ghana, #africa, #jamaica, #blackhistory, #blacklegacy, #ENG

Queen Nanny Photo credit: The Black Kings & Queens Project

Queen Nanny Photo credit: The Black Kings & Queens Project

Nanny, connue sous le nom de Queen Nanny était une dirigeante marron et une femme Obeah en Jamaïque à la fin du 17ème et au début du 18ème siècle. Les Marrons étaient des africains, forcés à travailler comme esclaves dans les Amériques, qui s'étaient échappés et qui ont formé des colonies indépendantes, s'organisant politiquement entre eux. Nanny était, elle-même, une africaine forcée à travailler comme esclave mais qui s' était évadée. Il a été largement admis que Nanny était originaire de la tribu Ashanti de l’actuel Ghana. Nanny et ses quatre frères (qui sont tous devenus des dirigeants marrons) apres avoir tous été vendus en esclavage, se sont échappés de leurs plantations vers les montagnes et les jungles qui constituent encore une grande partie de la Jamaïque. Nanny et un de ses frères, Quao, ont fondé un village dans les Blue Mountains, du côté Est (ou Windward) de la Jamaïque, qui est devenu connu sous le nom de Nanny Town.

Nanny a été décrite comme une pratiquante d’Obeah, un terme utilisé dans les Caraïbes pour décrire la magie populaire et la religion basée sur les influences ouest-africaines. Nanny Town, placée comme elle l’était dans les montagnes, loin des colonies européennes, était difficile à attaquer et a prospéré. Nanny a limité ses attaques contre les plantations et les colonies européennes et a préféré cultiver et commercer pacifiquement avec ses voisins. Elle a cependant fait de nombreux raids réussis pour libérer les esclaves détenus dans les plantations et il a été largement admis que ses efforts ont contribué à l’évasion de près de 1 000 esclaves au cours de sa vie.

De son vivant, Nanny Town et les Windward Maroons ont prospéré et se sont multipliés, ce qui était un véritable embarassement pour l’administration coloniale britannique, menacée par les succès des Marrons. Les propriétaires de plantations qui perdaient des esclaves, du matériel et des récoltes brûlés par les marrons exigèrent que les autorités coloniales agissent. Des milices, composées de l’armée régulière britannique et de mercenaires, parcourèrent les jungles jamaïcaines. Le capitaine William Cuffee, connu sous le nom de capitaine Sambo, aurait tué Nanny en 1733 lors de l’une des nombreuses batailles. Après la mort de Nanny, de nombreux Marrons Windward traversèrent l’île pour se rendre du côté occidental (Leeward) de la Jamaïque, peu habité. Nanny Town fut finalement capturée par les Britanniques et détruite en 1734. La guerre, elle-même, dura de 1720 jusqu’à ce qu’une trêve soit déclarée en 1739 ; Cudjoe, l’un des frères de Nanny et un leader pendant la guerre des Marrons, fut la force motrice derrière le traité.

La vie et les réalisations de Nanny ont été reconnues par le gouvernement de la Jamaïque et elle a été honorée en tant qu'héroïne nationale et a reçu le titre de « Right Excellent ». Actuellement, il y a sept héros nationaux reconnus et Nanny est la seule femme. Un portrait moderne de Nanny, basé sur sa description, apparaît sur le billet jamaïcain de 500 dollars en circulation en Jamaïque (voir dans la gallerie d'images ci-dessous).

Source : https://www.blackpast.org/

L'héroïne nationale jamaïcaine Queen Nanny
L'héroïne nationale jamaïcaine Queen Nanny
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Painting Our Past: The African Diaspora in England

10 Octobre 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #blackhistory, #UK, #ENG

The Africa Centrein partnership with * English Heritage, is inviting you to a free event on Saturday 15th October from 12 to 6pm in their recently opened new home where you will be able to watch 'Painting our Past' exhibition in their gallery and hear the artists talk.

The address is 66 Great Suffolk St, London SE1 0BL (Nearest underground - Southwark).

Painting Our Past: The African Diaspora in England

* English Heritage has commissioned a series of portraits depicting six historic figures from the African diaspora whose stories have contributed to England’s rich history. Each artist has been supported by their curators and historians to creatively portray their subject. Learn more about the commissioned artists and their subjects in the video below.

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Slavery & the Bank

18 Août 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #blackhistory, #ENG, #UK

Slavery & the Bank

This exhibition explores the history of transatlantic slavery through its connections with the Bank of England and the wider City of London. It is taking place at Bank of England Museum, Bartholomew Lane, EC2R 8AH.

For over 300 years, the slave trade tore more than 12 million African people from their homes and families. In this exhibition, we reflect on how the wealth created through transatlantic slavery shaped the development of Britain.

The exhibition is open Monday to Friday 10am – 5pm, with late openings until 8pm every third Thursday of the month. There are also free luncthime tour led by curators. Tours take place at 12pm and last approximately 20 minutes. They are free and no booking is necessary, the next upcoming date being Thursday 25th August at 12pm.

Please arrive 10mns early to avoid queues as you enter the museum.

The exhibition will be on until 28 April 2023. Entry is free and there is no need to book ahead.

See Vlog Link below for a filmed experience of the exhibition and a visitor's perspective.

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La reine africaine Amanirenas qui défia l’Empire romain

12 Août 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #FR, #blackhistory, #histoire, #afrique

Artwork by SIRIUS UGO ART

Artwork by SIRIUS UGO ART

Le légendaire empereur romain César Auguste était sur l’île grecque de Samos, se préparant à une importante expédition en Syrie, quand il reçut des envoyés du royaume de Kush, dans l’actuel Soudan. La journaliste Selina O’Grady rapporte dans son livre 'Et l’homme créa Dieu' que les ambassadeurs présentèrent à Auguste un paquet de flèches d’or avec ce message : « La Candace vous envoie ces flèches. » (Candace était l’orthographe latinisée de Kandake, le terme koushite pour « reine ».) Ils ajoutèrent que l’empereur avait deux choix d'interprétaiton pour cette offrande: « Si vous voulez la paix, ils sont un gage de sa chaleur et de son amitié. Si vous voulez la guerre, vous en aurez besoin. »

Pour une reine africaine, donner un tel ultimatum à l’homme le plus puissant du monde aurait été considéré comme une insulte grave. Après tout, Auguste avait presque à lui seul transformé Rome d’une république en un empire, et le territoire sur lequel il régnait maintenant s’étendait aussi loin que le nord de l’Espagne, jusqu’à certaines parties de l’Europe centrale et jusqu’en Égypte. Ses légions portaient des cuirasses en bronze et brandissaient des lances, des épées et des javelots, tous bien supérieurs aux hachettes que les Kushites portaient comme armes. De plus, Kush possédait de nombreuses ressources naturelles – telles que des mines d’or, du fer et de l’ivoire – qui auraient pu enrichir les trésors de Rome, incitant Auguste à attaquer, même sans l’insulte.

Mais cette reine koushite – que le géographe et historien grec Strabon d’Amasia décrivait comme « une sorte de femme masculine et aveugle d’un œil » – s’était avérée être une ennemie redoutable pour le « fils de Dieu », le titre donné à César Auguste sur les pièces de monnaie romaines. Il reçut le paquet de flèches des envoyés et signa rapidement un traité de paix. En vérité, il ne s’agissait pas tant d’un traité que d’une reddition. Auguste se soumit à toutes les demandes de la reine Amanirenas, y compris que les Romains se retirent de tous les territoires koushites qu’ils avaient occupés et promettent qu’ils ne chercheraient plus jamais à collecter des impôts ou des tributs de son royaume. C’était une concession remarquable pour l’homme le plus puissant du monde, démontrant à quel point la reine borgne était vraiment crainte et respectée.

photo credit : the African History Channel

photo credit : the African History Channel

Qui était la reine Amanirenas?

La reine Amanirenas régna sur la Nubie de 40 av. J.-C. à 10 av. J.-C. Son trône était dans la ville de Méroé, et de là, elle et son mari, le roi Teriteqas, présidaient le riche royaume. L’or, une denrée trouvée dans les déserts nubiens et très prisée par les Égyptiens, était d’une grande importance. Pour satisfaire les exigences de leur population friande de luxe, les Égyptiens dépendaient fortement du commerce avec Méroé, que la reine Amanirenas contrôlait. Son palais labyrinthique, avec des salles voûtées en briques massives bordées de feuilles d’or, était un entrepôt rempli de grands blocs de défenses d’or et d’ivoire. Elle troquait ses trésors contre des biens en provenance d’Égypte, notamment du tissu, du maïs, des bols en bronze et de la verrerie.

Mais 10 ans après le début du règne d’Amanirenas, le paysage politique changa quand Auguste prit le contrôle de l’Égypte. Il se proclama empereur et établit l’Égypte comme province romaine. Il était maintenant aux portes de la reine Amanirenas. Avant de quitter l’Égypte pour poursuivre sa quête pour s’emparer de plus de territoires, Auguste nomma un collègue militaire nommé, Gaius Cornelius Gallus, qui revendiqua l’île de Philae après la rebellion des Égyptiens du sud . La reine Amanirenas accepta à contrecœur l’annexion d’une partie de son royaume. Reconnaissant la suprématie militaire des légions romaines, elle vit qu’il n’était pas encore temps de se battre. Au lieu de cela, elle surveilla de près les mouvements de l’ennemi.

En 26 av. J.-C., l’empereur Auguste nomma Aelius Gallus, un autre chevalier romain, comme prochain préfet d’Égypte. Gallus s’était à peine installé que l’empereur lui ordonna d’entreprendre une expédition militaire en Arabie. Trois légions complètes, environ 15 000 soldats en tout, avaient été postées en Égypte pour sécuriser la province, mais sous le commandement d’Auguste, beaucoup furent transférées en Arabie pour aider à sécuriser ce nouveau territoire nouvellement. Cela donna à la reine Amanirenas l’occasion de défier la puissance de Rome. Alors que les troupes romaines s'étaient retirées d’Égypte, la reine Amanirenas mobilisa son armée pour libérer son peuple, au nord, de l’autorité romaine. Avec le roi Teriteqas, ils commandèrent une armée de 30 000 guerriers de Kush, marchant le long des vasières du Nil jusqu'en Égypte. L’historien Cassius Dio raconte dans Histoire Romaine que l’armée méroïtique « avança jusqu’à la ville appelée Éléphantine, avec Candace comme chef, ravageant tout ce qu’elle rencontrait ». Ils se retirèrent ensuite vers le sud avec du butin, des prisonniers romains et des milliers de captifs égyptiens. Comme dernière insulte, ils arrachèrent et emportèrent la tête d’une statue d’Auguste. En rentrant chez elle à Méroé, la reine Amanirenas prit la tête de bronze et l’enfouit sous les marches d’entrée d’un temple dédié au dieu Amon. Selon David Francis, un agent d’interprétation au British Museum, « en enterrant la tête, les Méroites veillèrent à ce que tous ceux qui entraient dans le bâtiment piétinent cette image de l’empereur Auguste sous leurs pieds ».

C’était le rappel quotidien que la reine avait triomphé de l’homme le plus puissant au monde.

Source: The One-Eyed African Queen Who Defeated the Roman Empire, Adhiambo Edith Magak - Narratively

 

La reine africaine Amanirenas qui défia l’Empire romain
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Aline Sitoé Diatta, The Dame of Kabrousse

12 Août 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #blackhistory, #ENG, #africa

Photo credit: Musée des forces armées

Photo credit: Musée des forces armées

Aline Sitoé Diatta (c1920 – 1944) was an anti-colonial resistance figure and community leader in the Casamance region, in actual Senegal. Married to Thomas Diatta, a dockworker at the Port of Senegal, she was one of the women in Francophone Africa who led anti-colonial campaigns during the period of the Second World War following a divine vision in 1941, which called upon her to struggle against the French colonial forces. When the French seized half of the region’s rice harvest to support the war effort, Aline Sitoé Diatta began her campaign alongside other market women. She encouraged the population to civil disobedience, to stop paying taxes, and to reject calls to replace rice cultivation with the growing monoculture of arachide (peanuts). Aline Sitoé Diatta also called for reinstatement of better working conditions and rights to religious worship. She was perceived as having supernatural powers, in particular the ability to bring rain to the parched land. The French forces made several attempts on her life. She was arrested on 8 May 1943 and deported to Gambia and then Mali, where she died a year later in prison, out of harsh treatments and malnourishment.

Aline Sitoé Diatta remains a national heroine figure in Senegal. Since the 1980s, her story has been recuperated in different ways and for different purposes, in connection with the separatist movement in the Casamance region (Toliver-Diallo). The main ferry from Casamance to the capital Dakar is named after her, as well as the women’s university halls of residence at the Université Cheikh Anta Diop.

Aline Sitoé Diatta, The Dame of Kabrousse
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The film documentary African Apocalypse is now available in Hausa

14 Juillet 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #cinema, #blackhistory, #UK, #ENG

Fresh from a successful release of the film in cinemas and on TV in West Africa, this screening of African Apocalypse, on Saturday 16th July at Arnolfini, Bristol, will be the UK premiere of the 2022 version in Hausa (with English subtitles) produced by the filmmakers in partnership with Arewa 24 Television in Kano, Nigeria. It will be followed by a short break then a panel discussion chaired by PARC board member Peninah Achieng-Kindberg with director Rob Lemkin and film participants Amina Weira and Ibro Abdou (streamed from Niger) joined by film maker and writer Imruh Bakari and Luke Wentworth from #GladColstonsGone Solidarity Group, Founder CEO of TOPPLE Consultancy.

This event is co-hosted by Migration Mobilities Bristol, Perivoli Africa Research Centre and Film and Television (University of Bristol) with Afrika Eye

All income from ticket sales will go to the Sanctuary Scholars Legal Fund to help pay for legal costs for University of Bristol Sanctuary Scholars.

Click on the link below to book your ticket now.

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Black History Activity Books Launch & Expo The Trinity 2022

10 Mai 2022 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #afroculturekidz, #blackhistory, #ujamaa, #exhibition, #ENG, #UK

Black History Activity Books Launch & Expo The Trinity 2022

The Black History Activity Books Launch & Expo will take place on Saturday 1st October 2022 at The New Bingley Hall, Hockley, Birmingham, B18 5PP. With over 200 exhibitors, special guest speakers, fashion show, edutainment and live performances, The Black History Activity Books Launch & Expo is one of the biggest of its kind in Europe. It's a mega opportunity to celebrate Black excellence with like minded people.

Get your free tickets now by clicking the link below.

For sponsors and vendors info, email info@blackhistoryactivitybooks.com or contact 07896494056.

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Akyaaba Addai-Sebo - the architect of Black History Month in the UK

24 Octobre 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #blackhistory, #akyaabaaddaisebo, #ENG, #blacklegacy, #UK

Photo Credit: CNN

Photo Credit: CNN

As we celebrate Black History Month in the UK, have you ever wondered who was the mastermind of it. Well,  his architect is Ghanaian born Akyaaba Addai-Sebo. After visiting the US in the 1970s and being inspired by the Black History Month US held in February, Akyaaba Addai-Sebo initiated Black History Month in the UK in 1987, which is celebrated in October. Its initial aim was to support Black children sense of self esteem and social construct. October was chosen because it was shortly after the UK summer vacation and was the traditional harvest period and time when African leaders gathered to settle differences and appraise the state of the community.

Akyaaba Addai-Sebo also worked to promote diversity in a variety of roles for organizations including the Greater London Council, African Refugees Housing Action Group, Notting Hill Carnival, and Organization of African Unity. In 2014, he was executive producer of "One Humanity," a documentary on the 1988 and 1990 Wembley concerts for Nelson Mandela.

For further reading: Akyaaba Addai-Sebo - Black History Month 2021

 

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The origins of the Kora

30 Juillet 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #blackhistory, #blacklegacy, #music, #diabelcissokho, #carosika, #ENG

Tiramagan Traoré was a general of the great Soundjata Keïta, founder of the Mandinka empire, also referred to as the Mali Empire at the end of the twelfth century through to the sixteenth century.

The story goes that Tiramagan Traoré went to the heights of Kabul (present-day Guinea-Bissau which was formerly a territory of Gambia) with his griot Djelimadou Woulen Diabate and two hunters. During this expedition, Tiramagan spotted a Jinn, in front of a cave, which is a spirit in a form of a woman, living in the mountains. When she saw the expedition, the Jinn became frightened and took refuge in the cave.

Back home, Tiramagan told Waligelenjan, a descendant of Kamisoko, about his adventure. All decided to leave the next morning with a fishing net in order to catch this famous Jinn. When they arrived on the scene, the spirit woman was sitting in front of the cave. Immediately, the hunters launched the net on her to capture her. She, once more, took refuge in the cave and came out with a Kora. Tiramagan married this very beautiful woman and gave the Kora to his griot since he was a nobleman and wasn't permitted to play it. Djelimadou Woulen then exclaimed: "Nobleman, that's an instrument of ours, which belongs to the Mandika people".

It is from this story that the Kora, a stringed instrument of twenty-two strings with crystal sounds, draws its feminine gender. The first person to play it was this griot. When he died, in his honour, a string was removed. Since this time, the Kora has twenty-one leather strings. From the time of the first griot Djélimadou Woulen Diabaté, the Kora has been transmitted from Father to Son and has known more than 70 generations of griots.

The origins of the Kora

Here is below an interview that took place at the Jazz Cafe couple of years back with a griot from the Cissokho family "Diabel Cissokho" by Caro Sika. Enjoy :)

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