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Serge Aimé Coulibaly, un artiste burkinabé engagé

3 Mai 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #serge aimé coulibaly, #artiste, #danse, #afroculture, #carosika, #2021, #patrimoine culturel, #FR, #burkinafaso

Photo Credit: Lydia Nesvadba

Photo Credit: Lydia Nesvadba

Serge Aimé Coulibaly est né à Bobo Dioulasso le 12 mars 1972. Depuis 2002, il travaille en Europe et dans le monde entier par le biais de la compagnie de danse Faso Danse Théâtre, dont il est le fondateur et directeur artistique . Il fondera également ANKATA, un laboratoire de recherche, création et production des arts de la scène situé à Bobo Dioulasso.

Serge Aimé Coulibaly fait ses débuts au sein de la compagnie Feeren au Burkina Faso, sous la direction d'Amadou Bourou, en tant que comédien, danseur et musicien. Cette première expérience lui permettra de partir en tournée en Afrique et en Europe. En 1998, il est choisi pour chorégraphier le spectacle d’ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations, et en 1999 celle de l'ouverture du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Depuis la création de sa compagnie Faso Danse en 2002, Serge Aimé travaille sur des thèmes complexes et tente de donner une véritable impulsion positive aux jeunes générations Son africanité est la source de son inspiration et avec son art, il veut créer une danse contemporaine puissante qui part du sentiment mais qui porte aussi réflexion et espoir. La puissance de son expressivité rend son travail universel et compréhensible sur tous les continents. Les pièces en date, produites sur différentes scènes européennes et africaines (festivals), en commençant par la plus récente sont Kirina (2018), Kalakuta Republik (2016), Nuit Blanche à Ouagadougou (2014), Fadjiri (2013), Khokuma 7° Sud (2011), Babemba (2008), Solitude d'un Homme Intègre (2007), A Benguer (2006), Minimini (2002).

Cliquez ci-dessous pour l'interview complet de Serge Aimé Coulibaly sur son parcours et son engagement politique lors de la 100ème représentation de sa pièce Kalakuta Republik, au Barbican Center, à Londres.

Serge Aimé Coulibaly s'entretient avec notre médiatrice culturelle Caro Sika lors de son passage à Londres.

Serge Aimé Coulibaly s'entretient avec notre médiatrice culturelle Caro Sika lors de son passage à Londres.

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Awilo Longomba, un artiste qui fédère

30 Avril 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #awilo longomba, #artiste, #musique, #afroculture, #2021, #patrimoine culturel, #FR, #rdc

Photo Source: Web

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Awilo Longomba est un artiste chanteur et musicien congolais. Il est célèbre autant sur le continent que dans la diaspora et il se produit fréquemment sur la scène internationale. Depuis plus de deux décennies, Awilo Longomba est dans le top 3 des musiciens de la RDC et son style musical a transcendé le soukous, incorporant également l'afro pop et l'afro beat. Sa polyvalence musicale entraîne de nombreux featuring et collaborations avec d'autre artistes africains tels la diva nigériane Yemi Alade avec "Rihanna", « Zoungou remix » avec le guinéen Bebeto, "Enemy Solo" avec les P-Square.
Né le 6 mai 1962 en République démocratique du Congo, il héritera du talent musical de son père, le chanteur Vicky Longomba du Tout Puissant OK Jazz. Avant de commencer une carrière solo, Awilo sera batteur, notamment du groupe Viva La Musica et Loketo entre 1980 et 1994. En 1995, il abandonne la batterie pour le chant, et enregistre Moto Pamba, son premier disque sous son nom. Avec son deuxième album Coupé Bibamba en 1998, sa notoriété s'étend d'Afrique en Europe en passant par l'Amérique. Coupé Bibamba en featuring avec la chanteuse de Kassav Jocelyne Béroard, l'animateur Tutu Kaludji et Alain Mpéla de Wenge BCBG, deviendra son album phare et connaitra un énorme succès, suivi de Kafou Kafou en 2000 — qui gagne un prix au Kora Awards en 2001 (le 3ème en date ayant déjà reçu des awards en 1996 et 1997 pour ses albums précédents). En 2003, il sort Mondongo et en 2008 l'album Super Man, qui reçoit le Best Soukous Entertainer Award en 2009.
En 2016, après un long séjour dans son Kinshasa natal, Awilo sort « Kolo kwanga » où il célèbre la chikwange (manioc), un met congolais apprécié de tous. Dans le clip de cette chanson, il se fait entourer de plusieurs chroniqueurs musicaux de Kinshasa et du célèbre comédien kinois Fiston Saï Saï. 
Awilo Longomba est parmi les rares musiciens congolais à se produire chaque fois en Afrique Occidentale dans des pays comme le Nigeria, le Burkina Faso, le Cap-Vert et autres. C'est un artiste qui fédère et qui attire tout type de public.
Voir ci-dessous Awilo Longomba lors de ses retrouvailles avec la directrice artistique Chantal Loial au Richmix, à Londres.
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Michel Pinheiro, de Cotonou à Cuba

18 Avril 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #artiste, #musique, #2021, #carosika, #michelpinheiro, #africansalsaorchestra, #afroculture, #focusafrica, #patrimoine culturel, #FR, #benin

Photo Credit: Web

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Michel Pinheiro, né Cosme Michel Odjougbele Pinheiro, est un compositeur, arrangeur et musicien de salsa d'origine béninoise. Né le 25 septembre à Pobè, dans le Sud du Bénin, Il fait ses débuts au sein d'une chorale de jeunes de sa paroisse et s'initie à la guitare à l'âge de 17 ans.

C’est au prestigieux lycée Behanzin de Porto Novo que sa carrière prend un tournant décisif quand il a l’opportunité de se rendre en Côte d’Ivoire, la plaque tournante de la musique en Afrique de l’Ouest. Il y rencontre le doyen Mamadou Doumbia auprès duquel il perfectionnera son apprentissage et s'initiera au trombone, qui deviendra plus tard son instrument de prédilection.

Sa collaboration avec Mamadou Doumbia porte ses fruits. Michel Pineihro accompagnera quelques années plus tard de grandes stars ivoiriennes comme Nayanka Bell ou Gadji Celi. En 1996, son chemin croise, cette fois-ci, celui d’un jeune reggaeman : Tiken Jah Fakoly. Michel Pinheiro lui suggère alors d’introduire des cuivres dans ses compositions. Une proposition qu’accepte Tiken Jah Fakoly. Michel Pinheiro devient donc le chef d’orchestre des « Djelys », le groupe qui l'accompagnera lors de ses tournées jusqu'en 2012.

Mais le tromboniste est avant tout un salsero. Faire de la salsa équivaut pour lui à se rapproprier une musique née sur le continent, dont la rythmique est inspirée des rythmes vaudou du Bénin.

Le premier album solo de Michel Pinheiro sort en 1999 et s'intitule Espoir. Suivront Agoh (2006), Bénin (2009), ainsi qu'un album hommage à son père spirituel Mamadou Doumbia en 2010.

En 2014, il monte le groupe African Salsa Orchestra avec lequel il continue à se produire sur des scènes internationales. Ils produiront ensemble un album du même nom. Michel Pineihro fait revivre au Bénin et sur le continent la musique de sa jeunesse et de ses aieux.

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Richard Bona, quand le talent s'allie à l'excellence

20 Mars 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #afroculture, #richard bona, #artiste, #carosika, #musique, #patrimoine culturel, #FR, #cameroun

Richard Bona, quand le talent s'allie à l'excellence
Dans cette édition de la rubrique 'Patrimoine Culturel', un coup de coeur pour Richard Bona, artiste et musicien accompli.

Bona Pinder Yayumaytalolo, alias Richard Bona, est né en 1967 de parents musiciens à Minta, au Cameroun. Il se fait d’abord connaître en tant que bassiste avant de mener une carrière de chanteur auteur-compositeur-interprète par laquelle il fait rayonner sa langue maternelle le douala et son héritage culturel.

Après avoir émigré en Allemagne à 22 ans, il emménage en France afin de suivre des études de musique. Il joue alors dans divers clubs de jazz aux côtés de Jacques Higelin, Didier Lockwood, Manu Dibango ou encore Salif keita.

N'ayant pas obtenu la possibilité de résider en France, il part à la découverte de New-York et choisi de s'y installer en 1995. Il y rencontre le claviériste de Weather Report Joe Zawinul et accèdent à la scène internationale en jouant avec des artistes mondialement réputés tels qu'Herbie Hancock, Chick Corea ou Harry Connick Jr.

Richard Bona sort son premier album solo, Scenes from my life, en 1999, accueillant entre autres en studio le saxophoniste Michael Brecker et le pianiste Jean-Michel Pilc. Les albums Reverence et Munia : suivront en 2001 et 2003, et en 2004 il est récompensé aux Victoires du Jazz. Un an plus tard, sort l’opus Tiki où il invite John Legend, Susheela Raman et le chanteur brésilien Djavan. Cet album se verra nommé aux Grammy Awards. L’album Bona Makes You Sweat et The Ten Shades of Blues sortent en 2008 et 2009 et en 2012, Richard Bona reçoit le Grand prix Jazz de la Sacem. Son album Bonafied est édité en mai 2013 par un label d Universal Music Group


Depuis 2014, Richard Bona travaille avec Quincy Jones et produira d'autres albums dont Heritage en 2016 et Bondeko en 2017. Il apparaitra d'ailleurs dans le documentaire retraçant les 70 ans de carrière de Quincy Jones produit par Netflix en 2017. Richard Bona est également entrepreneur et notamment le propriétaire du club Bonafide à Manhattan et le Nubia en région parisienne.

Cliquez ci-dessous pour visionner son interview avec notre médiatrice culturelle Caro Sika au Jazz Café à Londres.

Richard Bona interviewé par notre médiatrice culturelle Caro Sika

Richard Bona interviewé par notre médiatrice culturelle Caro Sika

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Une reine africaine des temps modernes

12 Mars 2021 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #patrimoine culturel, #2021, #histoire, #FR, #queendiambi, #carosika, #afroculture, #rdc

Cette semaine, dans la rubrique 'Patrimoine Culturel', découvrez la Reine Diambi Kabatusuila Muata Tshiyoyo de la République démocratique du Congo.

Une reine africaine des temps modernes
Reine Diambi Kabatusuila a été couronnée 'souverain traditionnel' du peuple Bena Tshiyamba du Bakwa Indu de la région centrale du Kasaï, qui fait partie de l’ancien Empire Luba en République démocratique du Congo, le 31 août 2016.
 
Le 3 mars 2019, la reine a été couronnée à Salvador de Bahia, reine mère du peuple bantou du Brésil, diaspora africaine historique où elle a reçu le titre de Grande Mãe do Povo Bantu Bazileiro par le Parlement brésilien en mars 2019.

La reine Diambi est notamment titulaire d’un doctorat en administration publique, d’un doctorat Honoris Causa de philosophie en sciences humaines, d’un poste de professeur en droit international et de l’ordre et d’une maîtrise en psychologie appliquée.

Queen Diambi oeuvre notamment pour la renaissance culturelle de l'Afrique.

Cliquez pour visionner son interview avec notre médiatrice culturelle Caro Sika à Africa Fashion Week London.

Retrouvez également Queen Diambi en images pour le plaisir des enfants. Le cahier d'activité ci-dessous a été conçu par Black History Activity Books.

(Ce livre n'est disponible qu'en version anglaise).

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LES 7 PRINCIPES DE KWANZAA

20 Décembre 2020 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #kwanzaa, #panafricanisme, #histoire, #afroculture, #FR, #2021, #afrocultureblog

LES 7 PRINCIPES DE KWANZAA

Kwanzaa se célèbre du 26 décembre au 1er janvier et tire son essence de la notion de famille ainsi que de la culture et la sagesse. Elle a été créée en 1966 par Maulana Karenga, professeur d'Africana Studies, militant des droits civiques et du pan-africanisme. Elle invite tous les afrodescendants à établir leur propre système de valeurs, à partir de leurs propres références et vécus et a pour but de réaffirmer les liens indestructibles entre l'Afrique et toute sa diaspora à travers le monde. Kwanzaa est donc une fête culturelle et non-religieuse et peut être célébrée par tout afrodescendant, quelque soit ses convictions religieuses.


Kwanzaa est un mot de la langue Swahili qui signifie "premiers fruits". Elle se réfère aux fêtes agricoles qui suivent communément les récoltes et donnent lieu aux réunions de famille, aux souvenirs des ancêtres , à l'expression de notre culture traditionnelle de base. Les familles qui la célèbrent allument les bougies noires, vertes et rouges disposées sur un candelabre à sept branches, le Kinara. Le noir symbolise les personnes, le rouge, leur lutte et le vert, l’emblème de l’avenir et de l’espoir né de ce combat (couleurs du nationalisme panafricain).

Continuez à lire ci-dessous pour découvrir les 7 principes:

LES 7 PRINCIPES DE KWANZAA

Les sept bougies de Kwanzaa représentent sept principes fondamentaux appelés en Swahili, Nguzo Saba, ancrés dans la tradition africaine et sur lesquels, tout au long de la semaine, méditent ceux qui célèbrent la fête :

1. L’unité (Umoja en swahili) – unir les familles, les communautés, la nation et le peuple noir au sens large du terme;

 

2. L’auto-détermination (Kujichagulia)– veiller à ce que nous définissions nous-mêmes notre identité et assumions la responsabilité de nos choix et comportements;

 

3. Le travail et la responsabilité solidaires (Ujima) – s’entraider et œuvrer pour renforcer notre communauté et être force de proposition pour résoudre nos problèmes collectivement;

 

4. L’économie solidaire (Ujamaa)– bâtir et soutenir des commerces appartenant à des Afrodescendants et contribuer au développement et à la richesse de notre économie;

 

5. Le but (Nia) – commémorer les cultures, les coutumes et l’histoire africaine afin de restaurer notre peuple à sa grandeur initiale;

 

6. La créativité (Kuumba)– faire preuve d’imagination pour améliorer et embellir notre communauté;

 

7. La foi (Imani)– avoir foi en notre Créateur, notre peuple, nos familles, les dirigeants, les enseignants et les leaders de notre communauté, et leur apporter notre soutien ainsi que croire en la noblesse et la victoire de la lutte pour la cause panafricaine.

 

Et vous, quel principe vous challenge le plus? Quels sont ceux que vous intègrerez à vos résolutions de début d'année?

Sur ce, nous vous souhaitons de belles fêtes de Kwanzaa et une très bonne année.

 

Pour plus d'infos sur Afro Culture, cliquez le lien ci-dessous

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LOBBYNOIR : 5 APPS EN UNE!

17 Décembre 2020 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #brand, #business, #ujamaa, #tech, #afroculture, #2020, #lobbynoir, #FR

Avez-vous déjà entendu parlé de LobbyNoir, l'entreprise solidaire conceptrice de l'app de géolocalisation des entrepreneurs afrodescendants où qu'ils soient dans le monde.

L'entrepreneur se référence, le consommateur le géolocalise pour consommer.

C'était déjà une innovation en 2017 et elle répertorie maintenant plus de 2000 entrepreneurs.

Mais le génie du CEO de LobbyNoir, Mfunguamoyo KiaKanua ne s’arrête pas là. Il a maintenant créé 5 apps en une.

En téléchargeant l'application LobbyNoir à partir de Google Play ou Apple Store, vous avez dès lors accès:

- au nouvel annuaire optimisé de référencement gratuit

- à la Marketplace LobbyNoir pour acheter les produits directement en ligne

- au site de billetterie LobbyNoir pour créer vos évènements

- à la Voix Noire, outil de sondage statistique

- au site officiel de LobbyNoir avec accès à tous ses services et offres marketing

Le 1er onglet sur la droite est l'annuaire LobbyNoir

Le 1er onglet sur la droite est l'annuaire LobbyNoir

Le deuxième onglet à gauche est la MarketPlace https://marketplacelobbynoir.com/

Le deuxième onglet à gauche est la MarketPlace https://marketplacelobbynoir.com/

L'onglet du milieu est la Billetterie.

L'onglet du milieu est la Billetterie.

Le 4ème onglet à droite est la Voix Noire.

Le 4ème onglet à droite est la Voix Noire.

Le 5ème onglet à droite est le site officiel de LobbyNoir.

Le 5ème onglet à droite est le site officiel de LobbyNoir.

Vous pouvez télécharger l'appli dès aujourd'hui à partir de votre Android. Voir les liens suivants.

Si vous avez déjà télécharger l'app, assurez-vous de la mettre à jour pour accéder à toutes ses fonctionnalités.

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L'amour est une histoire de sorcellerie par Nathalie Tientcheu!

24 Avril 2020 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #auteur, #livre, #ujamaa, #afroculture, #2020, #FR, #nathalietientcheu, #cameroun

Un roman captivant qui parle d'Amour vécu et relaté par un père, une mère, un mari, un amant, des enfants. C'est le parcours de l'Amour filiale et parental, celui qui existe entre un homme et une femme, l'Amour de nos morts car en Afrique un mort ne meurt pas, il vous accompagne…

 
L'amour est une histoire de sorcellerie par Nathalie Tientcheu!

"Lors de mon fameux voyage dans ces nombreux pays d'Afrique, lorsque j'entendais quelqu'un parler d'Amour, il ne disait jamais :" je suis Amoureux, je l'aime" mais "je ne sais pas pourquoi je suis comme ça ! Je ne sais pas ce qu'il ou elle m'a fait ?" Bien sûr sans jamais évoquer la sorcellerie mais pour qu'il y ait ce même écho dans tous ces pays visités, je trouvais que cela donnait à l'Amour quelque chose de mystique voire de métaphysique.

Peut-on expliquer un coup de foudre ? Car pour l'homme Africain et l'homme Antillais, l'Amour n'est pas rationnel ! Dans la vie de tous les jours, nous avons le contrôle, ce qui n'est pas le cas en Amour. On peut faire beaucoup de choses par Amour ! D'ailleurs très peu sont les gens qui disent je t'aime, il y a cette pudeur que l'on retrouve partout en Afrique. On chante l'amour mais nous n'en parlons pas ! Et pour finir, je ne connais pas une seule famille africaine qui n'a pas une belle-soeur, un beau-frère, une belle-mère qu'il ne suspecte pas de sorcellerie !

C'est pourquoi j'ai donné comme titre à mon roman "L'Amour est une histoire de Sorcellerie." Mon roman parle de l'Amour. L'Amour Filiale et parental, entre un homme et une femme, l'Amour de nos morts car en Afrique un mort ne meurt pas, il vous accompagne… Il retrace la vie d'une famille Camerounaise mais surtout d'un père polygame, animiste avec des enfants nés en France."

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Les Jarawas ne sont plus qu'au nombre de 400 !!

16 Février 2020 , Rédigé par Marthe Tamnga Publié dans #ancestral people, #pétition, #société, #afroculture, #2020, #jarawa, #FR

Les Jarawas ne sont plus qu'au nombre de 400 !!
Les Jarawas sont un peuple qui a quitté l'Afrique pour l'Asie en 70000, ils sont le dernier peuple de cette planète ayant une origine aussi lointaine et qui malgré tout a gardé leur mode de vie originel.
 
Aujourd'hui, ils sont traités comme des bêtes, c'est clairement un zoo humain dans lesquels les touristes prennent un vicieux plaisir à les humilier. Les images sont horribles. Les enfants sont forcés à aller dans une école pour être formatés...
 
Je sais qu'il y a des massacres à travers le monde, chaque seconde le sang coule et coule et coule. Et pourquoi tant d'atrocités ?
 
Aujourd'hui je te demande, je te supplie de signer la pétition dont l'objectif est d'atteindre un million de signatures.
 
Avec tout mon amour.
 
Source: Marthe Tamnga
 
 
 
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Découvrez Les Amazones d'Afrique, une force musicale féminine et panafricaine

25 Janvier 2020 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #musique, #artiste, #afroculture, #2020, #FR, #lesamazonesdafrique

Découvrez Les Amazones d'Afrique, une force musicale féminine et panafricaine

LES AMAZONES D’AFRIQUE - AMAZONES POWER

Une force créative qui réunit des voix internationales,des harmonies douces et puissantes qui défendent les droits des femmes et des jeunes filles,une fusion de talents et de générations...

Les racines de ce ‘super-groupe’ féminin panafricain remontent à 2014, quand trois stars de la musique et activistes du changement social maliennesMamani Keita, Oumou Sangare et Mariam Doumbia (également membre du duo légendaire Amadou & Mariam) entament une conversation sur l’égalité des sexes avec Valérie Malot (directrice de l’agence de booking/créative3D Family). «Nous nous sommes rendu compte que la répression des femmes, sur le continent et à travers le monde, était quelque chose qui touchait vraiment toutes les femmes, se rappelle Valérie Malot .Ce n’est pas une question de couleur ou de culture. C’est quelque chose de générique. Toutes les femmes peuvent s’y reconnaître.»

Des vérités universelles et un désir commun d’égalité sont à l’origine de la formation des Amazones: un collectif dont le nom rend hommage aux générations de guerrières courageuses et fières (ainsi qu’au groupe féminin avant-gardiste des années 60, Les Amazones de Guinée). Les Amazones d’Afrique ont également montré qu’elles ne craignaient pas de se confronter à des sujets qui restent un problème non seulement sur le continent africain, mais aussi à travers le monde. Leur premier album, "République Amazone" sorti en 2017, rencontre un franc succès. Il voit la participation d'artiste telle qu'Angélique Kidjo et figurera dans la playlist 2017 de Barack Obama.

Avec la sortie de leur deuxième album cette semaine, derrière ses influences traditionnelles enivrantes et ses grooves électroniques, le groupe aborde sans concessions des thèmes difficiles comme la misogynie et la violence, l’identité sexuelle, le mariage forcé et la pratique barbare des MGF (mutilations génitales féminines,ou ‘excision’). 

Le son de l’album est également visionnaire, très riche mélodiquementet surtout très varié, mêlant des styles panafricains et des harmonies collaboratives à un son pop cru et contemporain, et à la production type Congotronix du légendaire Doctor L (alias Liam Farrell), qui a mixé et masterisé le disque à Dakar et Paris .Keita, déjà présente à l’origine du groupe, continue son voyage avec Les Amazones sur Amazones Power, prêtant sa voix magnifiquement fougueuse à plusieurs morceaux, dont Love (qui proclame que «La femme mérite le respect»), Smooth, Timbuktu et Dogon. Le nouvel album du groupe voit aussi le retour très apprécié de Rokia Kone, la «Rose de Bamako», qui apporte sa soul glorieuse et son regard décalé sur des morceaux mémorables, comme le très inspirant Queens un appel à la solidarité avec les épouses qui sont forcées de supporter en silence la cruauté de leurs nouveaux mariset beaux-parents. Et cette fois, le cercle des Amazones s’agrandit encore, ralliant de nouvelles voix et stars montantes d’Afrique, comme la chanteuse béninoise Fafa Ruffino, dont le registre vocal crée des ponts entre l’influence musicale de sa grand-mère ghanéenne, le gospel, la soul, et des styles culturels couvrant le Nigeria et le Burkina-Faso. Fafa Ruffino a tout de suite compris l’intérêt de rejoindre Les Amazones: «La première chose, c’était le concept, dit-elle. Je veux dire, demander à différentes chanteuses de faire équipe et de lutter pour les droits des femmes en utilisant la musique comme force ultime, c’est fantastique. Je n’ai pas hésité une seconde, parce que j’ai senti que c’était le devoir qui m’appelait, et même plus que ça...« Nous venons de pays différents, et pourtant nous rencontrons les mêmes difficultés dans nos villes natales. On a besoin de montrer au monde qu’il n’y a pas de frontières quand il s’agit de se battre pour nos droits... C’était comme si l’univers nous avait réunies. On se battait seules, et quelque chose a poussé nos énergies à se rencontrer.»

Les chansons des Amazones s’adressent aux frères et aux sœurs, aux parents, aux enfants, et aux sociétés au sens large. Elles puisent souvent profondément dans les expériences personnelles, tout en donnant une voix vitale aux femmes injustement ignorées. En tant que plus jeune nouvelle recrue du groupe, la musicienne, danseuse et artiste Niariu explique : « Pour moi en particulier, le plus grand message serait de dire qu’il y a des voix qui doivent vraiment être entendueset on doit faire de la place pour toutes les femmes, pour qu’elles puissent s’exprimer et participer aux solutions. Le féminisme ne doit pas être qu’une question d’égalité des sexes dans les pays occidentaux, alors que beaucoup de femmes n’ont toujours pas accès aux droits humains les plus élémentaires. Si nous ne sommes pas toutes libres, alors certaines passent du côté des oppresseurs tandis que les autres restent opprimées." «Ce projet s’appelle Les Amazones d’Afrique, mais je pense qu’il ne faut vraiment pas nous mettre dans une case. Les gens doivent commencer à réaliser que le continent africain a une place importante dans le monde. Tout est international dans ce projet: les personnes qui ont travaillé dessus, les langues et les sons que nous utilisons, le message qu’on fait passer... et j’espère que les gens accueilleront ce projet comme un tout.»

Le refrain enjoué de Niariu «Together we must stand/ Together we must end this» (Nous devons résister ensemble / mettre fin à ça ensemble)vient illuminer l’énergique et funky Heavy, premier titre et premier single de l’album. Sur d’autres morceaux, parmi la brillante diversité des voix exubérantes qui se côtoient, on retrouve la star de rap malienne Ami Yerewolo, la chanteuse algérienne Nacera Ouali Mesbah (connue entre autres pour s’être attaquée au répertoire chaâbi traditionnellement masculin, et qui délivre ici en arabe les paroles incendiaires de Rebels«We want to live free, live in peace... The path is certainly long, but we will succeed» (On veut vivre libres, vivre en paix... Le chemin est certainement long, mais on y arrivera)), et la chanteuse ivoirienne Kandy Guira, qui apporte de la beauté et de l’intensité à la chanson Sisters. Sur Power, le très puissant dernier morceau de l’album, un collectif multi-générationnel de 16 chanteuses et chanteurs d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Sud annoncent l’aube d’un futur collaboratif et dans lequel existe une réelle égalité.« La fusion musicale qu’on trouve dans cet album est unique en son genre, s’enthousiasme Niariu. Nous sommes des chanteuses avec des voix différentes et avec chacune notre propre style. On chante dans de nombreuses langues, aussi. Je pense que le défi était de sortir de notre zone de confort en écrivant sur des instrumentaux auxquels nous n’étions pas forcément habituéespar exemple des fusions d’électro, de sons traditionnels africains, d’éléments reggae et hip-hop et d’y apporter un message, une mélodie, un langage qui nous ressemble. Je pense que c’est ce qui permet à notre projet de transcender les cultures,les générations et les parcours. Ce n’est pas juste des mots ou juste des sons, c’est une expérience plus profonde.»

Les Amazones ont toujours été inclusives dans leur esprit d’empowerment, mais, pour la première fois, elles invitent également de jeunes chanteursen l’occurrence, Douranne (Boy) Fall et Magueye Diouk (Jon Grace) du groupe parisien Nyoko Bokbae, dont l’expression magnifie le son de la diaspora du 21ème siècle, et qui s’associe à Niariu (tout en célébrant leurs propres aînées) sur Heavy.

Découvrez le titre Heavy et continuez à lire ci-dessous pour plus d'infos

 

Comme l’explique Fafa Ruffino, c’est une évolution naturelle :«Les nouvelles générations se soulèvent contre les traditions, et particulièrement en Afrique. Donc il y a beaucoup de jeunes hommes dans les associations de droits des femmes, qui font du porte-à-porte pour informer les plus jeunes. Et donc c’est tout à fait juste de les intégrer parmi nous. Le groupe Nyoko Bokbae est incroyable; leurs messages sont puissants et dynamisants.»

Et l’album Amazones Power porte évidemment bien son nom : « Le Pouvoir, c’est vraiment tout, dit Fafa Ruffino en insistant bien sur les mots. Nous nous réunissons toutes pour changer les règles établies depuis des siècles. Les femmes prennent le contrôle du monde, vous savez! Avec cet album, on casse les codes, en parlant des violences faites aux femmes et aux jeunes filles, des mutilations génitales, des mariages forcés, de l’égalité des sexes. Nous voulons que nos sœurs et nos mères comprennent que c’est à nous de décider de ce qui nous rend heureuses et accomplies.» «Les générations plus anciennes de femmes ont fait de leur mieux pour survivre et changer les choses, en faisant en sorte que les générations suivantes auraient encore plus d’outils pour évoluer en tant que femmes, ajoute Niariu. Maintenant, les nouvelles générations refusent d’être sacrifiées, elles sont là pour rompre le cycle de souffrance et d’image de la femme forte qui ne doit rien dire et supporter tous les fardeaux. Nous sommes extraordinaires et puissantes, et chaque fois que la société essayera de nous dire le contraire, on se fera entendre clairement et on ne s’excusera plus. C’est une manière de dire que nous avons le pouvoir en nous. Quand nous en serons pleinement conscientes, des transformations profondes pourront se faire.»

Ecoutez ci-dessous le titre "Power" de leur nouvel album qui dénonce nombre de violences faites aux femmes jusqu'à ce jour et continuez à lire ci-dessous pour les dates de leur tournée. Elles seront au Jazz Café le mercredi 29 janvier au Jazz Café à Londres où elles rencontreront notre équipe.

Découvrez Les Amazones d'Afrique, une force musicale féminine et panafricaine
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