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Ozas créateur et designer situé rue de l'Arc à Marseille

19 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #mode, #art, #fashion, #ujamaa, #afroculture, #2018, #ozaprod99, #FR, #guinéebissau

Ozas avec deux créations de baskets customisés

Ozas avec deux créations de baskets customisés

J'arrive à prendre au vol OZAS lors de mon passage à Marseille alors qu'il est en semaine d'ateliers d'initiations au graff avec des jeunes en champ d'insertion; et qu'il vient tout juste de finir de poser une enseigne avec un collègue pour un magasin à Marseille, les deux étant des activités rémunérantes qu'OZAS développe et ajoute à son savoir faire. 

Voir photos ci-dessous:

Continuez à lire ci-dessous pour plus d'infos sur OZAS

Pose d'enseigne et atelier de graff par OZASPose d'enseigne et atelier de graff par OZAS

Pose d'enseigne et atelier de graff par OZAS

Fresque réalisée par OZAS et ses stagiaires

Fresque réalisée par OZAS et ses stagiaires

L'épopée d'OZAS...........

OZAS, de nom patronymique Jhona Vaz, débute sa carrière très jeune.Le créateur est né au Sénégal en 1985 et s'installe à Marseille à 10 ans. La marque Ozas est crée en 2004. Son élément déclencheur fut en Normandie en 1997 alors qu'il feuilletait un magazine de hip hop avec 4 pages de graffitis. Il commença à développer ses talents de grapheurs qu'il allia au fil du temps à ses études dans le textile afin de créer la marque innovante que l'on connait aujourd'hui OZAS combiné à 99PROD, qui fait référence au matricule administratif français indiquant que Jhona Vaz est d'origine étrangère

Pour plus d'infos sur OZAS, continuez à lire ci-dessous:

En 2008 , OZAS reçoit une double reconnaissance :
- Le Sénat lui délivre le prix Nobel " Talents des Cités " catégorie Émergence.
- Le Conseil Général, le prix " Envie d'Agir ".

Déja impressionnant , le CV de Jhona Vaz ne cesse de s'allonger. En 2009 , il inaugure la première boutique OZAS 99* PROD , situé au 8 rue de l'Arc 13001 Marseille, où notre interview a lieu et qui est le point de RDV de nombreux créatifs à Marseille. Rue de l'Arc conserve aussi l'empreinte de Grapheur d'OZAS, voir la fresque ci-dessous.

 

Pour plus d'infos sur OZAS, continuez à lire ci-dessous:

Fresque d'OZAS, rue de l'Arc à Marseille

Fresque d'OZAS, rue de l'Arc à Marseille

En pleine expansion , la marque, aux valeurs traditionnelles et modernes, s'implique notamment auprès des artistes qui savent mélanger la qualité et l'originalité. Sa versatilité et créativité se reflètent dans la variété de modèles et personnalisation qu'il propose à sa clientèle et il travaille à développer la visibilité de sa marque en assistant à nombre d'évènements, foires-expos et en bénéficiant des concepts de boutiques éphémères. Il sera au Grand Littoral à Marseille fin 2015 par le biais des apprentis d'Auteuil et tiendra une autre boutique éphémère rue Vacon dans le 1er arrondissement de Marseille à partir de l'été 2016 jusqu'à l'été 2017.

Actuellement, OZAS travaille à sa gamme pirates qu'il sort tous les 9 jours.. un clin d'oeil humoriste reprenant les supports visuels de marques telles que LEVIS, FILA afin de retranscrire quelque chose d'original. Voir les photos ci-dessous:

Pour plus d'infos sur OZAS, continuez à lire:

 

Série Pirate Les Vices d'OZASSérie Pirate Les Vices d'OZAS

Série Pirate Les Vices d'OZAS

Donc au delà de sa boutique, OZAS est aussi pédagogue, meneurs d'ateliers dans lesquels ils enseignent les techniques de graffitis et de sérigraphie aux grands et aux petits..et qui sont grandement appréciés.

Pour plus d'infos sur OZAS, continuez à lire ci-dessous

Ateliers de personnalisation de baskets et graff d'OZASAteliers de personnalisation de baskets et graff d'OZAS
Ateliers de personnalisation de baskets et graff d'OZAS

Ateliers de personnalisation de baskets et graff d'OZAS

OZAS est aussi à l'initiative de l'association "Fais moi découvrir" par le biais de laquelle il organise des expos et soirées/journées à thème. D'ailleurs, OZAS travaille actuellement sur un projet visuel de transformation et noircissement de personnes blanches, qui exprime sa volonté et désir de voir un art visuel qui est plus représentatif de sa communauté.

On peut dire qu'OZAS veut partager son savoir, être un déclencheur, faire scintiller une étincelle autour de lui. OZAS concluera notre interview avec les mots prononcés par Nelson Mandela lors de son investiture  "en faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant", paroles inspirées du poème de Marianne Williamson "Our Greatest Fear".

Ozas et Caro Sika rue de l'Arc à Marseille

Ozas et Caro Sika rue de l'Arc à Marseille

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Rhalis Cangou an artist painter specialised in African and Caribbean cosmogonies

18 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #art, #ujamaa, #artist, #afroculture, #2018, #rhaliscangou, #ENG, #guadeloupe

1st canvas from the top:"Bamou" acrylique /châssis entoilé 60x70cm/ 02/03/2015 2nd Canvas from the top: "Racines-Nommo"acrylique/châssis entoilé 50x70cm/ 07/08/2015 3rd Canvas "kabèchaj" acrylique / technique mixte/60x82cm/ panneau de recup/ 24/03/2018

1st canvas from the top:"Bamou" acrylique /châssis entoilé 60x70cm/ 02/03/2015 2nd Canvas from the top: "Racines-Nommo"acrylique/châssis entoilé 50x70cm/ 07/08/2015 3rd Canvas "kabèchaj" acrylique / technique mixte/60x82cm/ panneau de recup/ 24/03/2018

26.03.2018 Déboulé natirèl: acrylique/technique mixte 27x34,5cm

26.03.2018 Déboulé natirèl: acrylique/technique mixte 27x34,5cm

Rhalis tells me that his family name "Cangou", originates from the word Kongo, such as the Kingdom. As long as he can remember, Rhalis has always lived in an environment proud to teach about its origins. His father explained that they all came from the Congo. They immigrated to Guadeloupe when manpower was needed to take over from Africans who had been reduced to slavery, once slavery had become illegal in the French West Indies. Workers came mostly from the Congo, Senegal and Guinea.


Rhalis Cangou wondered about its origins since the age of 7 years. "Who am I? Where I come from and where I go? "Adult, it will remain his permanent quest of source of identity, both from the Caribbean and Africa, which he expresses through his art specializing in their cosmogonies. According to Rhalis Cangou, without culture, without identity, a human being is nothing. Its objective is therefore to speak through his paintings in retracing the triangular relationship between Mother Africa and its diasporas. This knowledge needs to be transmitted to our children and children's children as the transmission of the Afro Caribbean cultural heritage is increasingly threatened. He also seeks to enable young people, whatever their origins, to discover African cultures and Afro-Caribbean cultures, Africa being the cradle of humanity, through participative workshops.

Rhalis frequently exposes in PACA region such as for Bank of Afrika In 2012, Afrodizact Festival in 2013, a dojo for reo in 2015, art and cultural awareness in 2016 and more recently in Paris....


He is currently working on acquiring a pop up store with other artists residing in Marseille which will be dedicated to African and Afro-Caribbean Art.


To contact Rhalis Cangou, see the link below


To follow Rhalis Cangou and see more of his art, continue below:

Rhalis Cangou with Caro Sika

Rhalis Cangou with Caro Sika

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Faustin Linyekula When Congo Politics meet Art IN SEARCH OF DINOZORD

16 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #dance, #politics, #society, #afroculture, #2018, #faustinlinyekula, #ENG, #rdc

Photo Credit: Lift Festival

Photo Credit: Lift Festival

This piece is hosted by LIFT, London Premier Festival of International Performance, at the Place 17 Duke's Rd, Kings Cross, London WC1H 9PY. See below for Link

In Search of Dinozord is a very intense political piece touching on the violence of the Congo Regime since the years of Sese Seko Mobutu up to now. It is an immersive and intimate experience which gives a face and a voice to Congolese nationals who have fallen in the trap of being statistics, whose sufferings are invisible to the international community.

Different stories are told; one of a friend who no longer is and dreamt to change African litterature; one of Vumi who was emprisonned with other political prisoners in Congo, who escaped and is now referred to, in the piece, as the last seed. "Seed, I am the last". This story is not fictional but real and it is documented with photos projected on stage while actors dance and mourn the absence of their friends, yet refusing to let go of the torn dreams for a better Congo.

Faustin Linyekula starts the journey alone with his face painted in white clay which for the Bantou people is the color of death and the other world. He delves into his childhood memories attempting to make sense of the agony of his people and to resurrect from the ashes hope and a new man.

The dancers from Studios Kabako master the dance technicality of Central Africa in a contemporary fashion, its codes, giving the sense of a continuous flow of life through the circular movement of their hips amongst ruins, violence and loss. It will conclude in a solo piece, fusion of jazz and blues, where the dancer would evolve effortlessly through breakdance and popping into a new man. The powerful Live vocals by the South African singer and actress, Hlengiwe Lushaba, embody the search of meaning and freedom through art of an African nation "once" in chains, desillusioned, forced to adapt and rebuild their lives in a forced exile. She sings from the depths of her soul.

"Where day meets night, agony meets birth"  these words can be read on the screen.

As Faustin Linyekula and Vumi would conclude in the talk following the piece, "Congo is an open market for everyone and it belongs to multinational companies today. It is convenient to keep Congo as a war zone and messy so that they can get cheap minerals. We should all be concerned...

The last performance in London is tonight at the Place, not to be missed.

Faustin Linyekula, Studios Kabako and Caro Sika

Faustin Linyekula, Studios Kabako and Caro Sika

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RHALIS RODRIGUE CANGOU ARTISTE PEINTRE PLASTICIEN

14 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #art, #artiste, #ujamaa, #afroculture, #2018, #rhaliscangou, #FR, #guadeloupe

1ère toile en partant du haut:"Bamou" acrylique /châssis entoilé 60x70cm/ 02/03/2015 2ème toile en partant du haut: "Racines-Nommo"acrylique/châssis entoilé 50x70cm/ 07/08/2015 3ème toile "kabèchaj" acrylique / technique mixte/60x82cm/ panneau de recup/ 24/03/2018

1ère toile en partant du haut:"Bamou" acrylique /châssis entoilé 60x70cm/ 02/03/2015 2ème toile en partant du haut: "Racines-Nommo"acrylique/châssis entoilé 50x70cm/ 07/08/2015 3ème toile "kabèchaj" acrylique / technique mixte/60x82cm/ panneau de recup/ 24/03/2018

26.03.2018 Déboulé natirèl: acrylique/technique mixte 27x34,5cm

26.03.2018 Déboulé natirèl: acrylique/technique mixte 27x34,5cm

 Rhalis de nom patronymique « Cangou», qu’il aime rattacher à la racine du mot Kongo, tel le royaume, est artiste peintre plasticien. Depuis son enfance, son environnement et fabrique familiale lui ont toujours enseigné ses origines. Son père lui expliquait qu’ils venaient du Congo. Ils avaient fait le déplacement au temps où la main d’œuvre qui devait prendre la relève en Guadeloupe des personnes qui avaient été réduites à l’esclavage venaient majoritairement du Congo, du Sénégal, de Guinée.

Rhalis Cangou s’interroge sur ses origines depuis l’âge de 7 ans. « Qui suis-je ? D’où je viens et où je vais ? » Adulte, il restera dans cette quête permanente de source d’identité, tant caribéenne qu’africaine, ce qu’il exprime entre autre par son art s’inspirant et se spécialisant dans les cosmogonies africaines. Selon Rhalis Cangou sans culture, sans identité, un être humain n’est rien. Son objectif est donc de faire parler le dessin en retraçant notamment le parallèle existant entre l’Afrique mère et sa diaspora. Et c’est un code de valeurs qu’il transmet également à ses enfants et valorise car de nos jours, il estime que la transmission du patrimoine culturelle afro-caribéen est de plus en plus menacé. Il cherche également à permettre aux jeunes, quelque soit leurs origines de découvrir les cultures africaines et afro-caribéennes, l’Afrique étant le berceau de l’humanité, au travers, notamment, de chantiers participatifs.

Rhalis expose fréquemment en région PACA tel que pour Bank of Afrika en 2012, Festival Afrodizact en 2013, Un dojo pour Réo en 2015, Art et Conscience culturelle en 2016 et plus récemment à Paris....

Son projet en cours est d’occuper un espace éphémère ou permanent avec d’autres artistes résidant à Marseille qui sera dédié à l’art africain et afro-caribéen.

Pour contacter Rhalis Cangou, voir le lien ci-dessous

Pour suivre Rhalis Cangou et voir plus de son art, continuez ci-dessous

Rhalis Cangou et Caro Sika devant sa fresque murale, rue de l'Arc à Marseille

Rhalis Cangou et Caro Sika devant sa fresque murale, rue de l'Arc à Marseille

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AFRO beat film project of the filmmaker Ne Kunda Nlaba

11 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #cinema, #dance, #music, #ujamaa, #afroculture, #2018, #nekundanlaba, #ENG, #uk

Ne Kunda Nlaba, Congolese filmmaker, talks to me about his journey producing films during a coffee break in Brixton Lounge

While his passion for art has been evolving from young, it is in 2007 that Ne Kunda Nlaba chooses to focus on cinematography. According to him, filmmaking is the fusion of all the arts such as music, dance, photography, acting and others. Yet, his experience in Kinshasa, Congo, was that " creativity was there but resources were scarce". Creative Africans were confronted with the fact that although rich in ideas, investors did not support them financially. Ne Kunda observes that there is a work of valorization of the African cinema which is necessary in order for African investors to understand the value of producing films as an art and industry which could, in turn, encourage its development. According to him, the old paradigm needs to change. Since cinema has existed in Africa, the sources of funding almost came exclusively from Europe and filmmakers solely relied on foreign grants to carry out a project. This culture must change and we must apply different economic models to attract local investments..

Therefore, it is a year after his arrival in London that Ne Kunda Nlaba would have the opportunity to achieve his first short film. See below for the complete filmography of Ne Kunda Nlaba:


1. "The next" (2009), short film
2. "The Steel Pan" (2010) documentary
3. "Living without living" (2011) Documentary of 16 min
4. " Honey Bondowe" (2012), his first long-fiction film
5. "Abeti Masikini: The Battle of a woman" (2015) Documentary film
6. "Kimpa Vita: the Mother of the African revolution" (2016) documentary film


A committed artist, Ne Kunda Nlaba is often inspired by his own experiences and environment;  as for example the documentary Living without living, which speaks of Congolese refugees waiting for regularization of their stay in England; or Kimpa Vita, the mother of the Kongo resistance to the western invasion and colonialism, yet occulted by history. He would say "Through this documentary, I wanted to trace the life of the mother of the African revolution" Kimpa Vita" her fight for freedom, against slavery and the massacre and deportations of the people of the Kongo, as well as the restoration of the Kongo kingdom …" Ne Kunda Nlaba is a filmmaker who wants to use art for change.


For more info on the project Afro Beat, please continue to read below:

Ne Kunda Nlaba's new project "Afro Beat" is a long-fiction film in pre-production in which he is the producer, director and screenwriter. With Afro BeatNe Kunda wanted to work on a project representative of the African diasporas in England. Afrobeat is a musical genre that is increasingly gaining fame and notoriety and which is in phase with a younger public. Through Afro BeatNe Kunda brings a message tackling racism, discrimination, the difficulties that the minority communities may face in order to find a job at the height of their qualifications or ambitions, which often lead them to pursue other professional activities to make a living. And such is the plot of the film. Mala, a law graduate is destined for a career as a lawyer but chooses dance and choreography after failed attempts to find a job in Law firms. By borrowing money to Cahsman to start his business, he will confront  impossible situations orchestrated by the latter in order to compel him to sell drugs for him. His only way out: win a great competition of Afrobeat to reimburse Cashman.


Ne Kunda Nlaba invites us to take part and contribute to this project through crowdfunding. Afrobeat is a movie of positive representation of the Afro Community and which puts to contribution a young talented cast. The objective of the campaign of Crowdfunding is to raise £30,000, which represents less than a quarter of the budget of the film amounting to £100,000.


For more info, see the link below:

Ne Kunda Nlaba with Caro Sika

Ne Kunda Nlaba with Caro Sika

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AFRO BEAT projet cinématographique du cinéaste Ne Kunda Nlaba

11 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #cinema, #carosika, #danse, #musique, #ujamaa, #afroculture, #2018, #nekundanlaba, #FR

bande annonce AFRO BEAT

Ne Kunda Nlaba, cinéaste congolais, me parle de son parcours en tant que cinéaste lors d'une pause café à Brixton Lounge. Alors qu’il évolue depuis son plus jeune âge dans le milieu du théâtre, de la musique et de la danse et qu’il est conscient des ses talents artistiques depuis l’école, c’est en 2007 qu’il choisit de se focaliser sur le cinéma. Selon lui, le cinéma est la mise en commun de tous les arts. En effet, en réalisant un film, plusieurs éléments sont associés tels que la musique, la danse, la photographie, l’interprétation et autres. Pourtant, son expérience à Kinshasa était que « la créativité était là mais il y avait peu de moyens ». Les créatifs africains étaient confrontés au fait que bien que riche d’idées, les investisseurs ne soutenaient pas financièrement les projets cinématographiques.

Ne Kunda observe qu’il y a un profond travail de valorisation du cinéma africain qui est nécessaire afin de faire comprendre la valeur du film en tant qu’art et industrie ce qui pourrait favoriser son développement. Selon lui, il est nécessaire de changer le paradigme car depuis que le cinéma existe en Afrique, les sources de financement venaient quasi exclusivement de l’Europe et les cinéastes s’appuyaient uniquement sur ces subventions pour mener à bien un projet. Cette culture doit changer d’où l’utilité d’inciter les investisseurs africains à investir dans leurs propres films et de leur proposer des modèles économiques différents en vue de tirer un profit.

 C’est donc un an après son arrivée à Londres que Ne Kunda Nlaba aura l’opportunité de réaliser son 1er court métrage. Voir ci-dessous pour la filmographie complète de Ne Kunda Nlaba:

1. « The Next » (2009), court métrage

2. « The Steel Pan » (2010) documentaire

3. « Living Without Living » (2011) documentaire de 16 min

4. « Chérie Bondowe » (2012), son premier long-métrage de fiction

5. « Abeti Masikini : Le Combat d’une Femme » (2015) film documentaire

6. « Kimpa Vita: La Mère de la Révolution Africaine » (2016) film documentaire

Artiste engagé, Ne Kunda Nlaba s’inspire souvent de faits qui le touchent de près comme par exemple le documentaire Living without Living qui parle des réfugiés congolais en attente de régularisation de séjour en Angleterre ou Kimpa Vita, grand personnage occulté de la résistance Kongolaise à l’invasion occidentale et au colonialisme. Il en dira « à travers ce film documentaire, je veux retracer la vie de la mère de la révolution africaine « Kimpa Vita » en faisant découvrir sa lutte, son combat pour la liberté, la restauration du royaume Kongo et la lutte contre l’esclavage, le massacre et les déportations du peuple Kongo… » Ne Kunda est un cinéaste qui veut apporter le vent du changement et il estime que c’est un des rôles de l’art.

Pour plus d'infos sur le projet Afro Beat, continuez à lire ci-dessous:

Son nouveau projet « Afro Beat » est un long-métrage de fiction en pré-production dans lequel Ne Kunda Nlaba est producteur, réalisateur et scénariste. Avec Afro Beat, Ne Kunda désirait travailler sur un projet représentatif de la diaspora africaine en Angleterre. L’afrobeat est un genre musical qui prend de l’ampleur au niveau de l’industrie musicale et qui est en phase avec un public plus jeune. Par ce biais, Ne Kunda apporte un message concernant le racisme, la discrimination, les difficultés auxquelles les communautés minoritaires peuvent faire face pour trouver un emploi à la hauteur de leurs qualifications ou ambitions, faute desquelles elles se redirigent dans d’autres domaines pour survivre. Et telle est l’intrigue du film. Mala, diplômé de droit se destine à une carrière d’avocat mais se réorientera vers la danse et la chorégraphie pour gagner sa vie. En empruntant de l’argent à Cahsman pour démarrer son affaire, il se verra confronter à des situations impossibles orchestrées par ce dernier afin de le contraindre à devenir un dealer de drogue. Sa seule issue : gagner une grande compétition d’afrobeat afin de rembourser Cashman.

Ne Kunda Nlaba nous invite à prendre part et contribuer à ce projet par le biais d’un financement participatif. Afrobeat fait partie des films à représentation positive de la communauté afro et qui met à contribution de jeunes acteurs talentueux. L’objectif de la campagne de crowdfunding est de pouvoir réunir £30,000, ce qui n'est même pas un quart du budget du film qui se chiffre à £100 000.

Pour plus d’infos, voir le lien du Crowdfunding ci-dessous.

Ne Kunda Nlaba et Caro Sika

Ne Kunda Nlaba et Caro Sika

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Stunning and mesmerising Angelique Kidjo launching Remain in Light at the Royal Festival Hall

9 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #music, #artist, #afroculture, #2018, #angeliquekidjo, #ENG, #uk

Stunning and mesmerising Angelique Kidjo launching Remain in Light at the Royal Festival Hall

Just back from Angelique Kidjo's Live performance at the Royal Albert Hall. Angelique Kidjo is a firecracker and so are her musicians. She has such a mesmerising energy and stage presence, it's breathtaking!!!! She is  an amazing and powerful singer, entertainer and she has some unique sharp dance moves ..... my friend and colleague Noel McKoy and I looked at each other and smiled when Angelique Kidjo hit the stage with some MJ moves like the King himself!!!

Angelique Kidjo's interpretation of Talking Heads- Remain in Light is a complete success. It has so much more rhythm and I love the horns of the album. I particularly loved Angelique Kidjo's performance of "The Great Curve" and her emphasis on our need to take care of Mother Earth and women, the givers of life. It was electric, got us all out of our seats dancing. In fact, Angelique Kidjo was totally in control and we would sway from "seat down" to "get off of your seats", "seat down", "get up"....She was so luminous and energetic ..so much so that she invited her audience to join her on stage. Did I go? Oh yes, I did and there we were about 40 of us on stage jamming with the musicians and the Diva herself. These moments of sheer joy are just unforgettable. It was Angelique Kidjo's aim that we all leave the concert boosted and uplifted and she totally succeeded in doing so.

Her legendary interpretation of  Mama Africa for which the public became the backup vocals was top notch.

continue to read below about the after show and Angelique Kidjo's foundation Batonga

Angelique Kidjo performing Mama Africa at Grenada Festival 2016

Now Angelique Kidjo to me is a legend; my father is from Benin too and when I see her, she is nothing short of an auntie in my eyes. In my days growing up, we had many Afro Americans that stood out as talented people but we didn’t have many proud Africans. Angelique Kidjo always stood tall. I totally respect the fact that most of her repertoire is in Fon and Yoruba, as well as including European languages such as French, English and Portuguese. In her video clip, African symbols and imagery are ever present and underlie whatever she does. She presents Africa as her major source of inspiration and then fusion its rhythm with other genres of music. 

Angelique Kidjo is a key ambassador for Africa. An African woman showing us  how to carry ourselves with dignity and love for our motherland. I desperately wanted to interview her to relay her advice to our young artists on the continent who are aspiring to an artistic career and I was really privileged to attend her aftershow and private talk about the work of her foundation.

First of all, I had the opportunity to meet her musicians backstage, amazing drummers, saxophonists and trumpetists. They got talking with Noel McKoy, who was part of the James Taylor Quartet in the 90s and is a well-known British Soul singer who toured in France and all over the world.

Continue to read below for more on the work of Angelique Kidjo's foundation Batonga

Angelique Kidjo Djembe drummers

Angelique Kidjo Djembe drummers

Noel Mc Koy on the left and more of Angelique Kidjo's musicians on the night

Noel Mc Koy on the left and more of Angelique Kidjo's musicians on the night

Angelique Kidjo’s contribution to this world is more than music, although she often concedes that « music is my weapon for peace ». She is also a voice to the voiceless. Her Grammy nominated award Eve in 2015 is an album dedicated to the women of Africa, to their resilience and their beauty featuring 100 African women who sing in their native African languages.

Therefore, after such a powerful performance, Angelique Kidjo naturally chooses to center her talk on the work of her foundation Batonga. On stage, she urges us to do good. Backstage, she speaks of the young African girls she tirelessly supports and empowers in different parts of Africa such as Mali, Benin, Sierra Leone and more...Her foundation tag line is "transforming Africa one girl at a time"

See link below for more info. on the Batonga Foundation. Continue to read below for more info on Angelique Kidjo's work as a goodwill ambassador

Angelique Kidjo will recall how she started her work in 2007. Despite all the opposition she faced, she was determined to succeed. Acknowledging the scale of the challenge, she would respond "if it's easy why bother".

She decided to give a scholarship to girls to access secondary education and worked with grassroot organisations to tackle the causes of early drop outs. Angelique Kidjo sees secondary education as the greatest weapon to ensure that these young girls do not fall prey to child marriage, early pregnancies nor being subjected to female genital mutiliation. She empowers these girls to be "game changers in the community, the country and globally" and she also wants men and boys to be part of changing mindsets in Africa to ensure girls are not objectified. As a goodwill ambassador for Unicef, she would only support the song project "Say no to children's marriages" if both men and women artists were involved and singing in all the local languages of Benin so that the message of the song could reach grassroot people.

Angelique Kidjo is determined to see these young women know dignity and be empowered to choose their fate so that in turn they can support men in the making to play their role in society, investing in their family, their community and raise the GDP of the country and of Africa globally.

As Angelique Kidjo reinvents 'Remain in LIght", she definitely brings us hope, shines bright and inspires us to be a light too in whatever we set out to do for Africa.

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Superbe et lumineuse, Angelique Kidjo lance son nouvel album Remain in Light au Royal Festival Hall

9 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #artiste, #musique, #afroculture, #2018, #angeliquekidjo, #FR

Superbe et lumineuse, Angelique Kidjo lance son nouvel album Remain in Light au Royal Festival Hall

Tout juste de retour de la performance d'Angelique Kidjo's au Royal Albert Hall à Southbank, Londres. Angelique Kidjo est en feu et bien évidemment tous ses musiciens. Elle a une énergie incroyable et une telle présence sur scène, c'est à en couper le souffle ! ! ! !

Son interprétation de Talking Heads- Remain in Light est un succès total. Rythmé, associant le rock, l'Afrobeat, le jazz, j'ai particulièrement aimé la performance d'Angelique Kidjo "The Great Curve" et son accent sur la nécessité de prendre soin de la Terre mère et des femmes, les gardiennes de la vie. Le concert était électrique, Angélique Kidjo était totalement au contrôle, énérgique et lumineuse, et nous invitait à nous lever, nous asseoir, nous lever, nous asseoir jusqu'à ce qu'elle invite son public à assaillir la scène et la rejoindre sur les sons des percussions. Y-suis je allée ? Bien évidemment, environ 40 d'entre nous ont rejoint les musiciens et la diva elle-même sur scène. Des moments de joie pure tout juste inoubliables. C'était l'objectif d'Angélique Kidjo que nous quittions tous le concert motivés, inspirés et elle réussit, sans équivoque, à le faire.


Son interprétation légendaire de Mama Africa pour laquelle le public a rejoint les chœurs était aussi explosive que les toutes les fois précédentes.


Continuer à lire ci-dessous pour plus d'infos sur l'aftershow et la fondation d' Angelique Kidjo Batonga

Angélique Kidjo, pour moi, c'est une légende ; mon père est également originaire du Bénin et quand je la vois, elle n'est rien de moins qu'une tante à mes yeux. En grandissant en région parisienne dans les années 90, nous avions beaucoup d'idoles Afro Américaines mais nous n'avions pas beaucoup d'artistes africains fiers de leurs origines. Angélique Kidjo, elle, se distinguait. J'admirais le fait que la plupart de son répertoire était en Fon et Yoruba, ainsi qu'en français, anglais et portugais. Dans ses clips vidéo, les symboles et l'imagerie de l'Afrique étaient toujours présents dans tout ce qu'elle faisait. Angélique Kidjo présente l'Afrique comme son inspiration majeure et à l'origine de différentes cultures et genre de musique.


Angélique Kidjo est une ambassadrice de l'Afrique. Une femme africaine qui modèle comment nous comporter avec dignité en tant qu'africains et afro-descendants. Je tenais donc vraiment à la rencontrer et à l'interviewer afin de relayer ses conseils à nos jeunes artistes sur le continent qui aspirent à une carrière artistique.  J'ai donc été vraiment privilégié d'avoir un pass pour son aftershow et d'être en mesure de l'écouter parler du travail de sa fondation Batonga après avoir rencontré ses musiciens dans les coulisses, des musiciens de djembe et percussions foudroyants, saxophonistes, trombonistes, trompettistes.


Continuer à lire ci-dessous pour en savoir plus sur le travail de la fondation d'Angélique Kidjo Batonga

Les musiciens de Djembé d'Angélique Kidjo

Les musiciens de Djembé d'Angélique Kidjo

Michael Joussein, tromboniste et autres musiciens d'Angélique Kidjo

Michael Joussein, tromboniste et autres musiciens d'Angélique Kidjo

Cependant, Angélique Kidjo apporte bien plus au monde que sa musique, bien qu'elle concède que " la musique est mon arme pour la paix ". Elle est aussi la voix de ceux qui n'en ont pas. En 2015, elle obtient un Grammy Awards pour son album Eve, un album dédié aux femmes de l'Afrique, à leur résilience et à leur beauté mettant en scène 100 femmes africaines qui chante en langues africaines.


Par conséquent, après une telle performance, Angélique Kidjo choisit naturellement d'exposer, dans le cadre intime de l'aftershow regroupant une trentaine de personnes, sur sa fondation Batonga. Elle nous incite à faire le bien sur scène et semer la vie. Dans les coulisses, elle parlera des jeunes filles africaines qu'elle soutient sans relâche dans divers pays de l'Afrique comme le Mali, le Bénin, la Sierra Leone et plus...Le slogan de la fondation est d'ailleurs "transformons l'Afrique une fille à la fois"

voir le lien ci-dessous pour plus d'infos sur la Fondation Batonga. Continuer à lire ci-dessous pour plus d'information sur les travaux d'Angélique Kidjo comme ambassadrice de bonne volonté de l'UNICEF

Angélique Kidjo évoquera les premiers jours de sa fondation en 2007, quant en dépit de toute l'opposition à laquelle elle fait face, elle est déterminée à changer la donne des jeunes filles africaines.
Elle commencera par munir les jeunes filles d'une bourse, afin qu'elles accèdent à l'enseignement secondaire et Angélique Kidjo travaillera également avec des ONG sur le terrain afin d'identifier et pallier aux causes de l'abandon scolaire précoce. Angelique Kidjo voit l'enseignement secondaire comme la meilleure arme pour s'assurer que ces jeunes filles ne seront pas victimes d'un mariage d'enfants, de grossesses précoces ou l'objet de mutiliation génitale. Elle permet à ces jeunes filles d'être un second souffle dans leur communauté, leur pays et dans le monde. Les hommes et les garçons ont aussi leur part à jouer pour changer la vision de la femme en Afrique et pour s'assurer qu'elle ne soit pas objectifiée. C'est pourquoi en tant qu'ambassadrice de bonne volonté pour l'Unicef, Angélique Kidjo acceptera de soutenir le projet "Non au mariage des enfants" en 2017, tant qu' hommes et femmes artistes seront impliqués et chanteront dans toutes les langues locales du Bénin afin que le message de la chanson puisse atteindre le peuple et non uniquement les élites.

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Angelique Kidjo est déterminée à habiliter ces jeunes femmes à choisir leur destin afin qu'elles puissent réinvestir dans leur famille, la communauté et augmenter le PIB du pays et de l'Afrique à l'échelle mondiale.


Alors qu'Angelique Kidjo réinvente 'Remain in Light", elle nous apporte de l'espoir et nous inspire à notre tour, à briller autour de nous et surtout pour l'Afrique.

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Boubacar Kafando et son groupe Zaama Nooma au festival Focus Africa 2018

6 Juin 2018 , Rédigé par Caro Sika Publié dans #carosika, #festival, #musique, #artiste, #ujamaa, #afroculture, #2018, #focusafrica, #FR

Boubacar Kafando et Zaama Nooma au festival Focus Africa à Londres

Boubacar Kafando et Zaama Nooma au festival Focus Africa à Londres

Pendant que Boubacar Kafando, un virtuose du N'goni et de la Kora, artiste, compositeur, interprète et et le leader du groupe Zaama Nooma, est en train de terminer les balances pour le concert "Focus Africa" dans une heure de temps, je suis présentée à Joel Kabore, l'un des cinq principaux musiciens du groupe. Joel joue du djembé et Tama et est également du Burkina Faso comme l'est Boubacar. Son amitié et relation musicale avec Boubacar ne date pas d'hier; ils se connaissent depuis plus de 20 ans. Pour ce qui est du groupe Zaama Nooma, il est soigneusement constitué par Boubacar Kafando en 2010.

Joel Kabore me révèle que le nom du groupe signifie "unis nous sommes plus forts" dans la langue Mooré, qui est la langue dominante du Burkina Faso. Le Burkina Faso en Afrique de l'Ouest, qui signifie "Le pays des hommes intègres",  compte environ 70 langues différentes ce qui en fait un pays multiculturel, comme de nombreuses nations africaines. L'humanité de Boubacar Kafando et son groupe Zaama Nooma et leur recherche d'harmonie se traduisent dans leur amour pour la musique ; et l'expression de leur musique est d'encourager tout un chacun à vivre en harmonie avec son prochain. Ils adressent aussi le besoin de justice sociale et les inégalités ou injustices qu'ils voient autour d'eux. Naturellement, il est parfaitement logique que le dernier album de Boubacar Kafando, sorti en 2016, s'appelle "faut pas se diviser".


Pour plus d'info sur Zaama Nooma, Afrobeat band, cliquez le lien ci-dessous :

https://www.boubacarkafando.com/bio-eng

Continuez au bas de la page pour plus d'infos sur l'association Zaama Nooma et son centre culturel au Burkina Faso

Boubacar Kafando qui finit ses balances avant le concert

Boubacar Kafando qui finit ses balances avant le concert

Joel Kabore au Tama

Joel Kabore au Tama

Leur projet musical est, toutefois, bien au-delà de l'industrie de la musique seule. Zaama Nooma est aussi le nom de l'association que Boubacar Kafando a fondée en 2007 dans le but de transmettre l'héritage musical du Burkina Faso et de l'Afrique subsaharienne à sa jeunesse. Elle y veille, à travers différentes actions telles que des ateliers de musique (djembé, Kora), des concerts, des activités éducatives telles que la réparation et la fabrication d'instruments et la recherche et la préservation des instruments en voie de disparition.


Plus tard, en parlant à Boubacar Kafando, il m'est évident que sa passion et son engagement pour la musique et son patrimoine est une partie intégrale de sa mission et de sa vie; il tourne à travers le monde et collecte des fonds pour faire vivre son association. Il travaille aussi activement à promouvoir son groupe Zaama Nooma afin qu'ils puissent également vivre de leur art. C'est une des raisons pour lesquelles Boubacar Kafando aime se produire à Londres, qu'il considère être une ville multiculturelle, très ouverte à la culture africaine et à sa musique.


Pour ma part, j'ai adoré voir Boubacar Kafando et Zaama Nooma Live. Leur énergie, la fusion de rock et la rythmique traditionnelle de la Kora et autres instruments traditionnels, leurs états d'esprit, en font un groupe totalement à part et unique.

Je vous encourage vivement à les découvrir et à assister à leurs prochains concerts.

Pour toutes les dates à venir, https://www.boubacarkafando.com/

Boubacar Kafando & Zaama Nooma et Caro Sika

Boubacar Kafando & Zaama Nooma et Caro Sika

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Boubacar Kafando and the Zaama Nooma at Focus Africa 2018

5 Juin 2018 , Rédigé par www.afrocultureblog.com Publié dans #festival, #music, #artist, #ujamaa, #afroculture, #2018, #focusafrica, #ENG, #uk

Boubacar Kafando and the Zaama Nooma Band at Focus Africa 2018, RichMix London

Boubacar Kafando and the Zaama Nooma Band at Focus Africa 2018, RichMix London

See Boubacar Kafando the Zaamam Nooma band playing Live

As Boubacar Kafando, a virtuose of the N'goni and the Kora, singer, songwriter, composer and the leader of the great Zaama Nooma band, is finishing off the balance for the concert "Focus Africa" starting in a hour time, I am introduced to Joel Kabore, one of the five main musicians of the band. Joel plays Djembe and Tama and is also from Burkina Faso as is Boubacar. His friendship and musical relationship with Boubacar goes back a long way, over 20 years. The actual band came together in 2010. Joel Kabore tells me that the meaning of the band's name is "united we are stronger" in the Mossi Language, which is the dominant language of Burkina Faso, which counts approximately 70 languages and makes it a multicultural country, as many African nations. Boubacar Kafando and the band's love for people and unity really translate in their love for music; and the expression of their music is to call people to leave in harmony and love each other. They equally address the need for social justice and inequalities or injustice they see around them. It naturally makes perfect sense that the latest album of Boubacar Kafando, released in 2016, is called "faut pas se diviser", we must not be divided.

For more info about Zaama Nooma, Afrobeat band, check the link below:

https://www.boubacarkafando.com/bio-eng

Continue to read below for info on their charitable work

Boubacar Kafando finishing off the balance prior to the concert

Boubacar Kafando finishing off the balance prior to the concert

Joel Kabore playing the Tama

Joel Kabore playing the Tama

Their musical project is, however, far beyond the music industry alone. Zaama Nooma is also the name of the charitable organisation Boubacar Kafando founded in 2007 with the aim to pass on the musical heritage of Burkina Faso and sub-Saharan Africa to the youth. It accomplishes its goal through different actions such as musical workshops (Djembe, Kora), concerts, educational activities such as the repair and manufacture of instruments and research and preservation of endangered instruments. A cultural centre "le centre culturel Zounoogo" also opened its doors in 2009 in the town of Saponé, Burkina Faso.

For more info, https://www.boubacarkafando.com/association-zaama-nooma

Later on, speaking to Boubacar Kafando, it is evident that his passion and commitment for music is integral, touring throughout the world and raising funds for the work of his charity and he is actively working at promoting the band so that they can comfortably make a living from the art and their craft. That is one of the reason Boubacar Kafando loves performing in London which he considers to be a multicultural city, very open to African Culture and music.

For my part, I have loved seeing Boubacar Kafando and the Zaama Nooma band perform. I loved the energy, the fusion of rock and the traditional rhythmic of the Kora and other traditional instruments.

For Boubacar Kafando's and the Zaama Nooma's Band next concerts, find all the dates on https://www.boubacarkafando.com/

Boubacar Kafando & The Zaama Nooma band with Caro Sika at RichMix, London

Boubacar Kafando & The Zaama Nooma band with Caro Sika at RichMix, London

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